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Le chant du pardon guérit les racines du refuge

Le chant du pardon. J’ai envoyé, il y a peu, un manuscrit à des éditeurs. Je l’ai nommé : l’arbre des réfugiés. Roman en recherche d’éditeur

Le chant du pardon

 

 
le chant du pardon, en entrelacs de vie

Le chant du pardon, à propos

L’arbre des réfugiés est l’histoire de deux jeunes gens issus d’une ferme anabaptiste en Russie. Avec leur enfant, ils fuient la guerre, la famine et l’oppression. Leur rébellion les a conduits à la révolution. La répression les a poussés à la fuite. Contraints de quitter leurs racines, parfois en cachant leurs identités, ils parcourent les branches foisonnantes de l’immigration, insertion et rejet, jusqu’à la terre nourricière de la libération ; voir de la résurrection. Ce roman chante la route de l’exil et la roue de guérison qui conduit à la réconciliation. De secrets en péripéties, de communautés en rencontres, se dévoile peu à peu le mystère enfoui.

Mais encore

Ce roman chante la route de l’exil et la roue de guérison qui conduit à la réconciliation. De secrets en péripéties, de communautés en rencontres, se dévoile peu à peu le mystère enfoui. Je l’ai écrit en hommage aux victimes des préjugés ou des résistants à l’endoctrinement, lesquels, pour pouvoir être eux-mêmes et simplement avancer, doivent parfois s’expatrier. C’est une ode tant à la liberté qu’au pardon, deux chemins ardus qui ont en commun de permettre à l’humain de se tenir debout entre ciel et terre, avec dignité, pour que puisse circuler la lumière de la joie. 

 
Le chant du pardon, la famille

En voici un passage

Le chant du pardon, la danse

Dans un creux déblayé par d’amples mouvements, Mikhaïl jouait avec un loup blanc. Une danse fantastique, un balai autant gracieux qu’insolite. L’un riait, l’autre sautait sans bruit. À la vue des gestes audacieux de son fiston, comme d’approcher ses mains vers la gueule de l’animal, Ivan se prépara à bondir pour le secourir. Mikhaïl lui facilita la tâche. Alors qu’il posait sa paume sur l’encolure de son partenaire de jeu, le loup, les muscles tendus par le viol de sa limite de protection, en se dégageant, fit tomber le téméraire à la renverse. L’animal redressa les oreilles. Il avait senti la présence des humains. En un saut agile, il s’enfonça dans la futaie. Ivan se précipita sur l’insensé, avec une forte envie de lui administrer une bonne correction. Il se ravisa. Après avoir relevé le garnement, il le colla contre lui, tant il était soulagé de le retrouver en vie

Les saisons colorrées, jpeg

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Par jean-luc bremond

Je suis né en 1964. Depuis de nombreuses années, je vis avec ma famille dans une communauté axée sur la non-violence où j'exerce le métier de boulanger et de potier. Je joue de la musique et anime des ateliers de danse traditionnelle. C'est en marchant dans les grands espaces ventés du haut Languedoc que des histoires sont nées, nourries de la richesse de l’expérience communautaire. Romans de fictions, contemporaines ou historiques, sur la résistance des individus et des peuples pour conquérir la liberté.

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