Dieu ou la nature? selon Spinoza

Dieu ou la nature? J’ai trouvé cela sur Facebook. Je l’intègre à mon site comme un sourire à la vie. La révolution du Klezmer.

Le Dieu de Spinoza

Rapporté par Albert Einstein. Je m’y retrouve assez.

 
Dieu ou la nature?

 

Quand Albert Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des États-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :

Vous, Monsieur Einstein… Croyez-vous en Dieu ?

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Une histoire d’amour chagrin en orient

Une histoire d’amour sans limite sur fond de conflit. Le choix de Firuze. Roméo et Juliette au Moyen-Orient.  Cet amour est-il pour autant possible?  Une histoire d »amour On trouve de vraies perles dans l’auto-édition, je vois conseille sincèrement d’aller de temps en temps y faire un tour ! Je termine avec quelques jours de retard … Lire la suite

Chronique, la voie de l’errance

Chronique de Stéphanie Pereira, sur Facebook. Qu’est-ce qu’on attend pour lire.   « Leurs grands-parents avaient connu l’invasion chinoise, ils avaient pleuré l’exil de leurs parentés et amis. Les garçons et les filles avaient grandi dans la mémoire de la destruction de leur peuple. Ils connaissaient eux-mêmes l’expérience de l’humiliation, de la brusquerie. Ils vivaient … Lire la suite

La caravane passe, chargée de cadeaux

la caravane
Roman initiatique : en route vers l’amour

 La caravane traverse le Zagros, d’Irak et Iran, prélude de rencontres amoureuses

 
La caravane de fleurs d'Iran

Deux chronique sur le roman le choix de Firuze.

La caravane d’amour

Chronique de Lee Ham

L’amour fait souvent fi des contingences humaines. Il frappe deux cœurs au hasard des rencontres. C’est ce qui arrive à Firuze et Alim. Amoureux, leur sentiment n’est pas reconnu par leur entourage. Leur crime? Etre musulmans, mais pas de la même confrérie. Leur vie est menacée et les deux tourtereaux doivent lutter pour faire reconnaître leur amour.
 
 

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Commentaires : roman en orient soufi

Commentaires
Roman de quête d’amour et de liberté

Commentaires du roman le choix de Firuze.

Citation: « Il cherchait à établir une confrérie pour écrire, méditer, prier et favoriser les échanges scientifiques afin que, à l’instar d’un arbre généreux, elle se ramifiât dans tout le Khorasan. »

 
Commentaires le choix de Firuze

Commentaires: périple

Par Léa Faqui

Avis: Ce roman est clairement un COUP DE CŒUR ! J’ai aimé du début à la fin ! J’ai appris tellement de choses sur l’époque, j’ai adoré l’idée de citer des poèmes musulmans au début de chapitres. L’évolution des personnes a été vraiment excellente. L’auteur m’a fait voyager, j’ai eu l’impression de vivre ce périple avec les personnages. Ce n’est pas vraiment mon style d’histoire, ce qui m’a vraiment surprise, de plus, la plume de l’auteur nous permet une lecture fluide. J’étais comme hypnotisé, impossible de lever mes yeux du livre ! Si vous voulez voyager, en apprendre sur l’Iran, ou encore sur l’Islam du Moyen Âge je vous invite à lire ce roman. Un auteur à surveiller !

 

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Extrait du caravansérail au col de l’amour

extrait du choix de Firuz
Roman initiatique au Moyen Âge et en Orient soufi

Extrait de mon nouveau livre : le choix de Firuze.

5 sens éditions.

Extrait : la caravane

Vers le caravansérail oriental et soufi
Roman d’amour

Dans les montagnes d’Iran, à haute altitude, une petite ville subit les assauts du froid. Ses murs sont surélevés au souvenir des invasions mongoles. Les habitants patientent l’hiver devant l’âtre, par divers artisanats et de longues veillées. Les caravanes ne passeront pas ! Le bazar attendra le printemps pour fleurir de marchandises. Malgré la neige abondante, un vieillard, presque nu et la peau virant au violet, se tient au-dehors. Le corps embrasé de la chaleur du présent. Après une longue vie d’errance, il revient chez lui pour renaître à nouveau. Avant de pénétrer l’enceinte de la cité et honorer ce qui lui reste de parenté, il chante au vent du silence le contentement. Il prend son grand tambour, le bat en un son ininterrompu et fredonne un poème.

Al-Jîlânî

Louable est mon ivresse, licite est le nectar, dont la vigne et son fruit n’ont pas eu de part. À la coupe divine où je portai mes lèvres, l’unique goutte bue, en mon âme soulève une extase dont le feu ne s’éteindra jamais. L’Amour ! lorsqu’il atteint le cœur d’un amoureux, fait que la nuit obscure, pour lui, devient clarté.

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Un choix douloureux ou le désir du cœur

Un choix évident

Un choix d'une femme au Moyen Âge et en Orient soufi
Roman initiatique, de quête et d’amour

 

Extrait du roman le choix de Firuze.
 
Un choix chanté
Roman initiatique en poèmes, danses, chants et musiques

Un choix : détour

Aux confins de l’Anatolie, entre deux chaînes de montagnes s’élevant de la steppe semi-désertique et parsemée de quelques volcans, les bassins renferment des bourgades. Elles sont concentrées à proximité des sources d’eau. Accueillies dans la maison de leur maître, des femmes vivaient dans l’une d’elles en couvent. Un fait exceptionnel en terre d’Islam. Leur mari et leurs bambins habitaient à l’extérieur. Dans des appartements loués dans le village ou bien dans les quelques dépendances mises à disposition. Point de mosquée, ni de dôme sous lequel reposerait leur inspiratrice Rabi’a, puisqu’elle était morte plusieurs siècles auparavant, mais une pièce polyvalente servant à la fois pour les prières et les repas. Les sœurs avaient mis à disposition une grange pour l’instruction des gamins des membres et des villageois. Qu’il soit élève, pèlerin, visiteur ou simple passant, le gîte et le couvert y était gratuit.

Poème

 
L’une des Soufies, enceinte de quatre mois, choisit de s’isoler. Le célibat n’étant pas imposé, la naissance signifierait peut-être de prendre une autre voie. Son époux et ses deux gosses l’attendaient ; un marmot de plus et son mari se révolterait ! Pour laisser ses tensions s’échapper avec le vol des grues qui, de leurs longues ailes, barrent le soleil de printemps, elle chante sa peine par un poème d’Abu Yazid Bistami.
Au plus secret du cœur je t’évoque. Je suis anéanti, tu demeures, mon nom est effacé ; effacés les vestiges de mon corps. Tu me réclames, je réponds ; il n’y a que toi, c’est toi qui me consoles par l’œil de l’imagination. Où que je me trouve tu es là.
 

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Esprit protecteur, vision accroché à l’aigle

Esprit protecteur, vision sur le Saint-Laurent

Esprit protecteur
Roman initiatique

Un extrait du roman le chant du tambour.

L’aigle

Se parant d’amarante, les flots gonflaient les berges grenat? Elles inondaient la crique safran, déserte à l’exception des goélands, bernaches et quelques pêcheurs. Assis sur la dune, traumatisé par la haine des autres à son égard, Achack observait les hommes pousser les canots à l’eau, ramer au large. Ils immergeaient leurs filets et attendaient que les bancs de morues se prennent dans les mailles. Les mêmes gestes et postures que ceux des Nations ! 

Esprit protecteur :  les autres

Lors de sa pérégrination sur les berges du fleuve et à l’intérieur des terres, il avait vu les gens se rassembler autour de ce qu’il devinait être un défunt. De la même façon que son clan accompagnait ses morts jusqu’au territoire des esprits. Des bébés accrochés à la poitrine de leur mère ou emmaillotés dans leur dos, des jeunes gens danser aux sons des instruments.
« Finalement ils ne sont pas si dissemblables de nous. Les anciens leur auraient-ils transmis les connaissances nécessaires à la vie dans ce pays ? Je comprends mieux pourquoi le premier prophète du quatrième feu croyait en la possibilité d’une vie fraternelle, la promesse d’une seule Nation, peut-être y a-t-il toujours un espoir de rapprochement », pensa-t-il.

Prophétie

Il se rappela une autre prophétie, le huitième feu. Son oncle ne s’attardait pas sur ce point, car, disait-il, ce feu ne pouvait être allumé que par le précédent. Cela ne pouvait advenir que si les personnes attirées par la culture ancestrale des Natifs de cette terre restaient fermes dans leur quête. Or aucun des Blancs rencontrés n’avait encore manifesté un quelconque intérêt pour son tambour, l’héritage des aînés. À moins que les autres, mentionnés par son père et la femme-médecine, fussent en définitive d’autres gens, membres d’un autre peuple.

Les yeux fermés, Achack goûta à la solitude après un bain forcé dans une mer d’humains. Il releva la tête, un aigle volait au-dessus de lui, déployant ses longues rémiges incarnates dans le vent et planant en décrivant un large cercle. Un grand silence. Les alentours revêtirent un manteau écarlate. Fleuve, plage et monts disparurent dans un grand brasier ardent. Seul le rapace resta dans la vision du garçon.

Esprit protecteur Saint-Laurent
Roman initiatique : la pêche

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